Foire aux questions
Les réponses aux questions que nos clients posent avant de nous contacter.
Est-ce que Factero est elle-même certifiée CAN/DGSI 104 ?
Oui. Factero détient la certification CyberSécuritaire Canada (CAN/DGSI 104:2021 Rev 1:2024), vérifiable publiquement au registre IAF CertSearch et via notre Trust Center. Nous avons traversé le processus que nous vous proposons d'accompagner — depuis l'évaluation initiale jusqu'à la délivrance du certificat par un organisme accrédité tiers. Cela signifie deux choses concrètes pour vous : (1) nous savons précisément où sont les pièges, les choix qui font gagner du temps et les questions que l'organisme certificateur posera ; (2) nous appliquons à notre propre organisation les standards que nous évaluons chez vous — pas un discours commercial, une réalité documentée et vérifiable. Un cabinet qui accompagne vers une certification reconnue devrait, par cohérence professionnelle, en détenir une lui-même.
Niveau 1 ou Niveau 2 — comment on choisit ?
La réponse dépend de ce que vos clients (ou le gouvernement) exigent réellement, pas du niveau qui sonne le plus rassurant. Le Niveau 1 est un socle fondamental : gouvernance de base, sensibilisation, gestion des incidents, sauvegardes, authentification. Il convient à une PME qui structure sa cybersécurité pour la première fois et dont les clients ne demandent pas un niveau plus élevé. Le Niveau 2 ajoute des exigences sur la gestion des risques, la gestion formelle des tiers, la surveillance active, et requiert un audit interne documenté. Il est généralement attendu quand vos clients corporatifs, le gouvernement fédéral, ou votre assureur cyber demandent une assurance plus forte. Factero regarde avec vous vos contrats, vos questionnaires clients récents, et votre secteur pour trancher — pas par défaut, pas par préférence commerciale.
Combien de temps ça prend ?
Pour le Niveau 1, comptez 3 à 6 mois selon votre point de départ. Pour le Niveau 2, 6 à 12 mois est un délai réaliste. Si vous partez d'une situation très mature (par exemple déjà conforme Loi 25 et déjà aligné NIST-CSF), le Niveau 1 peut être atteint en 2-3 mois. Si vous partez de zéro et que votre organisation est très décentralisée, même le Niveau 1 peut prendre 6 mois. Les délais très courts annoncés ailleurs (« certifié en 30 jours ») s'appliquent uniquement à des organisations qui ont déjà tout en place — et dans ce cas, la prestation n'est plus un accompagnement mais une revue documentaire. Factero donne une estimation réaliste dès l'analyse d'écart, pas une fourchette marketing.
Est-ce que c'est obligatoire ?
Non — CAN/DGSI 104 / CyberSécuritaire Canada est une certification volontaire. Elle n'est pas imposée par une loi canadienne. Mais elle devient de facto nécessaire dans plusieurs contextes : clients corporatifs qui l'exigent dans leurs contrats, appels d'offres fédéraux ou provinciaux qui la demandent en critère d'admissibilité, assureurs cyber qui la reconnaissent comme preuve de maturité, et certains secteurs réglementés qui l'attendent. Il y a aussi la Loi 25 au Québec, qui est une obligation légale distincte — l'une ne remplace pas l'autre, mais elles partagent une partie des contrôles techniques.
Combien ça coûte — et qu'est-ce qui n'est pas inclus ?
L'accompagnement Factero couvre la préparation jusqu'à la certification — évaluation, analyse d'écart, implémentation des contrôles avec vos équipes, documentation, audit interne (pour le Niveau 2), accompagnement pendant l'audit de certification. Les coûts non inclus et payés directement par vous : les honoraires de l'organisme de certification (l'audit lui-même, la délivrance du certificat, la recertification à 2 ans), les éventuels investissements techniques identifiés pendant la démarche (licences MFA, solutions de sauvegarde, outils de gestion des accès, etc.), et le temps de vos équipes internes. On vous remet une estimation complète des trois postes dès l'analyse d'écart, pour éviter les surprises budgétaires.
Est-ce que CAN/DGSI 104 est équivalent à ISO 27001 ?
Non, et il ne faut pas présenter les deux comme équivalents à un client. CAN/DGSI 104 est une norme de base (baseline) — l'objectif est d'offrir un socle pragmatique aux PME canadiennes avec un effort proportionné. ISO 27001 est une norme de système de gestion (SGSI) — beaucoup plus exigeante, reconnue internationalement, et dont le nombre de contrôles et la profondeur documentaire sont d'un autre ordre de grandeur. Les deux sont complémentaires, pas substituables : un client international qui exige ISO 27001 ne sera pas satisfait d'un certificat CAN/DGSI 104. En revanche, CAN/DGSI 104 Niveau 2 est une rampe de lancement logique vers ISO 27001 — beaucoup de travail est réutilisable. Factero est transparent sur ce point dès la première conversation.
Notre MSP gère déjà notre infrastructure. Peut-il aussi piloter notre certification CAN/DGSI 104 ?
Votre MSP est un acteur clé de la mise en œuvre technique — mais piloter la certification est un rôle distinct. CAN/DGSI 104 Niveau 2 exige un audit interne — si votre MSP gère votre infrastructure et pilote votre certification, il auditera sa propre livraison. L'organisme de certification peut soulever ce conflit d'intérêts, et certains refusent carrément de commencer l'audit dans ces conditions. Factero n'a aucun lien commercial avec votre MSP : nous auditons la réalité, pas la version officielle du fournisseur. Cela dit, la relation avec votre MSP reste essentielle — il est un acteur clé de l'implémentation technique. On travaille avec lui, pas à sa place, exactement comme pour un audit indépendant. C'est exactement la même logique que pour ISO 27001.
On a déjà fait le travail pour la Loi 25. Est-ce que ça accélère CAN/DGSI 104 ?
Oui, significativement. Selon nos mandats récents, une mise en conformité Loi 25 bien faite couvre une partie importante des exigences de CAN/DGSI 104 — notamment sur la gestion des incidents, la désignation d'un responsable, les accès, et la documentation des traitements. Le recouvrement est plus élevé avec le Niveau 1 qu'avec le Niveau 2, qui ajoute des exigences propres (gestion formelle des tiers, surveillance active, audit interne). L'analyse d'écart identifie précisément ce qui est déjà transposable, ce qui doit être adapté, et ce qui reste à construire. Vous ne repartez pas de zéro.
Est-ce que CAN/DGSI 104 est la même chose que le CPCSC ?
Non — ce sont deux programmes canadiens distincts qu'on confond souvent. CAN/DGSI 104 (CyberSécuritaire Canada) est une norme de cybersécurité générale pour les PME canadiennes, administrée par le Conseil canadien des normes. Le CPCSC (Canadian Program for Cyber Security Certification / Programme canadien de certification en cybersécurité) est un programme spécifique aux fournisseurs de la Défense nationale, basé sur la norme ITSP.10.171 (elle-même alignée sur NIST SP 800-171, donc sur le CMMC américain). Les deux programmes ont des niveaux (Niveau 1, 2, 3), des processus d'accréditation distincts, et des audiences différentes. Si un appel d'offres de la Défense vous demande une « certification cyber », il s'agit presque certainement du CPCSC — pas de CyberSécuritaire Canada. On clarifie ça à l'appel découverte : il serait frustrant d'obtenir la mauvaise certification.
Qui délivre la certification ?
La certification est délivrée exclusivement par un organisme de certification (OC) accrédité par le Conseil canadien des normes (SCC/CCN). L'accréditation du SCC est basée sur la norme internationale ISO/IEC 17021-1, ce qui donne au certificat une reconnaissance au-delà du Canada. Aucun consultant ne peut « délivrer » la certification — ce serait un conflit d'intérêts que le programme interdit explicitement. Factero vous prépare, vous accompagne pendant l'audit, et vous aide à choisir l'organisme certificateur le plus approprié parmi ceux accrédités. Notre charte d'indépendance interdit tout lien commercial ou commission avec les OC.
Quelle méthodologie utilisez-vous ?
Factero s'appuie sur la norme CAN/DGSI 104:2021 Rev 1:2024 comme cible (version en vigueur publiée par le Digital Governance Standards Institute, révisée en 2024), complétée par le NIST Cybersecurity Framework (NIST-CSF) pour structurer l'évaluation des risques et prioriser les recommandations. Le principal associé détient la certification CISA (Certified Information Systems Auditor) délivrée par l'ISACA — la référence internationale en audit des systèmes d'information. En pratique, la démarche est adaptée à la taille et à la réalité de chaque organisation : on ne construit pas le même dispositif pour une agence de 15 employés et pour une PME industrielle de 300 employés. Chaque contrôle est évalué selon son applicabilité réelle.
La norme va-t-elle changer bientôt ?
Une révision périodique de CAN/DGSI 104 a été lancée en décembre 2025 par le Digital Governance Standards Institute. La version actuellement en vigueur reste CAN/DGSI 104:2021 Rev 1:2024, et les certifications émises selon cette version restent valides. La révision en cours vise à intégrer les évolutions du paysage des menaces et à clarifier certains contrôles (cloud, mobilité, gestion des journaux). Factero suit activement ces évolutions — si une nouvelle version est publiée pendant votre mandat, on ajuste la démarche sans vous relancer à zéro.
Est-ce que c'est confidentiel ?
Oui, chaque mandat d'accompagnement mené par Factero est encadré par un engagement de confidentialité formel en faveur du client, signé avant le début des travaux. Aucune information — constats, documents analysés, résultats d'audit interne — n'est partagée avec un tiers, un fournisseur ou un partenaire sans votre autorisation écrite explicite, conformément à notre politique de protection des renseignements personnels et aux exigences de la Loi 25. Les éléments remis à l'organisme certificateur le sont sous votre contrôle et avec votre validation. Cette rigueur s'applique à l'ensemble de nos mandats, sans exception.
Est-ce qu'on s'engage dans un suivi récurrent ?
Non. L'accompagnement se termine naturellement à l'obtention de la certification. La certification étant valide 2 ans, certaines organisations préfèrent nous garder sur une cadence légère pour préparer la recertification et absorber les évolutions de la norme. D'autres préfèrent internaliser — et c'est souvent un bon résultat. Notre charte d'indépendance interdit la création de dépendance artificielle. On ne recommande jamais un suivi dont vous n'avez pas besoin.
Pourquoi Factero pour ce mandat — qu'est-ce qui vous différencie ?
Avant de signer avec un cabinet d'accompagnement, vérifiez quelques éléments fondamentaux. Un cabinet sérieux les démontre sans hésitation et par écrit.
Cabinet lui-même certifié — Factero détient la certification CyberSécuritaire Canada (CAN/DGSI 104:2021 / Rev 1:2024), vérifiable publiquement au registre IAF CertSearch et via notre Trust Center. Nous appliquons à notre propre organisation les standards que nous accompagnons chez nos clients. Un cabinet qui vous accompagne vers une certification reconnue devrait, par cohérence, en détenir une lui-même.
Entreprise incorporée et établie depuis 2022 — Factero Service Conseil est dûment incorporée au Registre des entreprises du Québec (REQ) depuis 2022, sans procédure d'insolvabilité ni de faillite. Le statut juridique de tout cabinet candidat se vérifie gratuitement au REQ ; les procédures d'insolvabilité et de faillite figurent au registre du Bureau du surintendant des faillites Canada (osb-bsf.ic.gc.ca).
Équipe complète et continuité opérationnelle — Factero s'appuie sur une équipe interdisciplinaire couvrant les technologies de l'information, les ressources humaines et la comptabilité — les trois dimensions qui se croisent dans la plupart des mandats de gouvernance. Un mandat de certification CAN/DGSI 104 s'étend sur 3 à 6 mois selon la maturité organisationnelle, suivi d'un audit de maintien à 12 mois ; le cabinet qui vous accompagne doit avoir la profondeur d'équipe pour tenir la distance, pas seulement la disponibilité d'une seule personne.
Assurance responsabilité professionnelle et cyberassurance — Factero détient une couverture responsabilité professionnelle (E&O) et une cyberassurance actives, adaptées à ses activités de conseil en gouvernance TI et en cybersécurité. Un cabinet qui vous recommande une cyberassurance devrait, par cohérence, en détenir une lui-même. Demandez l'attestation avant de signer.
Indépendance écrite et publique — Nos engagements sont encadrés par une Charte d'Indépendance publique qui interdit commissions, rétrocessions et arrangements commerciaux avec les fournisseurs, courtiers et marchés.
Inscription aux marchés publics — Factero est inscrit au SEAO (Québec) et au Ontario Tenders Portal — démarche qui implique vérifications réglementaires et attestations fiscales à jour.
Ces critères ne sont pas des arguments commerciaux. Ce sont les conditions minimales à demander à tout cabinet candidat. L'absence de réponse claire à l'une de ces questions est, en soi, une réponse.