Charte d'indépendance et de gouvernance

Engagement de Factero pour un conseil neutre et sans conflit d'intérêt.

Préambule

Dans un écosystème technologique devenu complexe, la valeur d'un conseil ne se mesure pas à l'outil recommandé, mais à la qualité du jugement, à la clarté de la démarche et à la neutralité de l'analyse. Factero s'engage à protéger les intérêts de ses clients en distinguant explicitement le diagnostic, la recommandation et l'exécution, afin de réduire les conflits d'intérêts réels ou perçus et de rendre chaque décision défendable.

Article 1 - Primauté de l'intérêt du client

Toute recommandation est dictée exclusivement par les objectifs d'affaires, financiers, opérationnels et légaux du client. Factero priorise la solution la plus pertinente, pérenne et rentable pour l'organisation, même si elle ne fait pas partie de nos habitudes, de nos outils internes ou de nos partenaires.

Article 2 - Séparation des rôles et prévention des conflits d'intérêts

Factero maintient une séparation stricte entre le volet décisionnel et le volet d'exécution. Cette séparation peut être organisationnelle lorsque plusieurs intervenants sont impliqués, ou méthodologique lorsqu'un seul intervenant réalise le mandat. Dans tous les cas, l'objectif est le même : préserver une gouvernance saine et produire des décisions claires, traçables et défendables.

Factero distingue systématiquement deux volets, chacun avec ses règles et ses livrables :

  • Volet Audit et Stratégie : cadrage des besoins, analyse, critères de sélection, recommandations et risques documentés.
  • Volet Implantation : mise en œuvre technique (configuration, intégration, migration, accompagnement) uniquement après validation du cadrage et de la décision.

Pour réduire les biais et assurer l'objectivité :

  • Les recommandations s'appuient sur des critères explicites et une grille d'évaluation (scorecard) remise au client.
  • La rémunération liée au conseil demeure indépendante du choix d'un manufacturier, d'un intégrateur ou d'une solution précise.
  • La décision est formalisée dans une justification structurée : options évaluées, critères retenus, arbitrages, hypothèses, limites et risques résiduels. La direction peut ainsi approuver en connaissance de cause et défendre la décision dans le temps.

Factero agit comme tiers de confiance. Aucune recommandation ne doit être influencée par un intérêt financier lié à une technologie, un manufacturier ou un fournisseur précis.

Article 3 - Transparence des partenariats et des incitatifs

Factero divulgue, de manière compréhensible, toute relation commerciale pertinente avec des fournisseurs ou partenaires (SaaS, ERP, infonuagique, services gérés, intégrateurs), ainsi que tout avantage, rabais, commission, référencement ou incitatif susceptible d'influencer - ou de sembler influencer - une recommandation.

Pour rendre cette transparence vérifiable, Factero publishes a dedicated document declaring its business links, agreements, and incentive mechanisms, with an update history:

Registre de transparence - Liens d'affaires et partenariats :Document disponible sur demande lors de l'engagement.

Cette transparence permet au client d'évaluer l'objectivité de l'analyse en connaissance de cause. Elle s'applique avant la recommandation ou, au plus tard, avant tout engagement irréversible. Factero s'engage aussi à signaler explicitement au client toute situation pertinente qui concerne le mandat en cours, même si elle figure déjà au registre.

Article 4 - Revue multidisciplinaire systématique

Chaque dossier de gouvernance TI est revu selon plusieurs angles avant livraison, afin d'aligner la décision sur la réalité de l'organisation :

  • Angle TI : performance, sécurité, résilience, exploitabilité.
  • Angle financier : coût total de possession, impacts budgétaires, risques financiers, ROI lorsque mesurable.
  • Angle légal et contractuel : conformité (ex. Loi 25, RGPD si applicable), clauses critiques, responsabilités et gestion des fournisseurs.

Article 5 - Liberté de choix technologique et traçabilité de la décision

Factero n'est lié à aucun manufacturier de manière exclusive. La sélection repose sur une grille d'évaluation objective (scorecard) partagée au client, incluant les critères, la pondération et les scores. Le client peut ainsi comprendre précisément pourquoi une option est recommandée par rapport à d'autres solutions du marché.

Article 6 - Obligation de dire non (et de documenter)

Factero a l'obligation de signaler clairement lorsqu'une technologie, un projet ou une approche ne devrait pas être déployé, selon notre jugement professionnel, parce que le risque, le coût, la complexité ou la maturité de l'organisation ne justifient pas l'investissement à ce moment.

Cette position est expliquée et documentée : bénéfices attendus, hypothèses, limites, risques, operational impacts, alternatives, and minimum conditions to make the approach acceptable (e.g., governance prerequisites, security controls, internal capacity, recurring budget).

La décision finale appartient au client. Notre responsabilité est de rendre cette décision éclairée, traçable et défendable.

Article 7 - Confidentialité et protection de l'information

Factero traite l'information du client comme confidentielle, par défaut. Cette confidentialité s'applique à tout ce qui est vu, entendu, reçu ou produit dans le cadre d'un mandat, incluant les échanges, les documents, les configurations, les accès, les constats, les livrables, ainsi que l'existence même du mandat.

La gestion de la confidentialité repose sur des principes simples :

  • Besoin de savoir : l'information est partagée uniquement avec les personnes nécessaires à la réalisation du mandat.
  • Minimisation : on collecte et on conserve le strict nécessaire.
  • Contrôle des accès : les accès sont limités, révoqués en fin de mandat, et documentés lorsque pertinent.
  • Canaux sécurisés : les informations sensibles ne transitent pas par des canaux inadaptés. Les moyens d'échange sont convenus avec le client selon le niveau de sensibilité.
  • Traçabilité : lorsque requis, les échanges et transferts critiques sont consignés afin d'assurer une continuité et une reddition de comptes.

Factero ne nomme jamais un client, ne publie aucun logo, et ne diffuse aucun témoignage, étude de cas ou référence identifiable sans l'accord explicite et préalable du client. Toute exception (ex. obligation légale) est signalée au client dès qu'elle est connue, dans la mesure permise.

Article 8 - Traçabilité, documentation et conservation des décisions

Factero documente les constats, hypothèses, arbitrages et décisions clés. Cette documentation vise la continuité, la reddition de comptes et la capacité de justifier une décision dans le temps. Les livrables sont remis au client et conçus pour être exploitables par la direction, un comité ou un audit, selon le contexte.

Article 9 - Gouvernance des changements et gestion du risque

Tout changement significatif (architecture, fournisseurs, accès, données, sécurité, processus) doit être évalué avant exécution. Factero formalise les impacts, dépendances, risques, prérequis et conditions de succès. Les changements à fort impact sont présentés avec des options, des scénarios et un plan de mitigation réaliste.

Article 10 - Responsabilités claires et gestion des tiers

Factero clarifie les responsabilités entre les parties (client, fournisseurs, intégrateurs, services gérés) afin d'éviter les zones grises. Les rôles, engagements, limites, critères d'acceptation et mécanismes d'escalade sont explicités. L'objectif est simple : savoir qui fait quoi, quand, et comment la qualité est vérifiée.

Article 11 - Indépendance intellectuelle et droit d'alerte

Factero a l'obligation d'alerter lorsqu'un projet dérive ou lorsque des risques deviennent inacceptables (budget, sécurité, conformité, échéancier, capacité interne). L'alerte est formulée clairement, sur la base de faits observables, avec impacts probables et recommandations correctives. La clarté prime sur le confort.

Article 12 - Compétence, limites et recours à l'expertise

Factero s'engage à intervenir dans le cadre de ses compétences et à nommer explicitement ses limites lorsqu'un enjeu requiert une expertise spécialisée (juridique, fiscalité, forensique, etc.). Si un tiers est recommandé, le choix final appartient au client, et la logique de sélection demeure alignée sur l'indépendance, la qualité et le besoin réel.