Factero sera à ITSec 2026 : venez nous voir

9–13 minutes

En bref : ITSec 2026 est un événement de cybersécurité qui réunit en personne dirigeants, équipes TI et fournisseurs au Québec. Factero y sera en avril, sur place, pour jaser avec sa communauté de pratique d’audit indépendant, de certification et de conformité. Rien à vendre, juste à échanger.

ITSec 2026 : Factero y sera en avril

C’est quoi, ITSec 2026, la conférence cybersécurité au Québec ?

ITSec 2026 est le rendez-vous annuel où les gens qui travaillent en sécurité informatique au Québec se retrouvent en personne. Fournisseurs, consultants, équipes TI d’entreprises et de fournisseurs publics s’y croisent, comparent leurs réalités, et discutent de ce qui les occupe vraiment cette année-là.

L’édition 2026 se tient du 20 au 22 avril au Centre des congrès de Saint-Hyacinthe, en Montérégie : une journée de formation le 20, puis deux jours de sommet les 21 et 22. Ce qu’on peut vous dire dès maintenant : on y sera, et on aimerait vous y voir.

Le secteur de la cybersécurité et de la conformité vit beaucoup en ligne. Webinaires, infolettres, articles de blogue comme celui-ci. Les rencontres en personne restent plus rares, et c’est justement ce qui leur donne de la valeur : une conversation de dix minutes autour d’un café révèle souvent plus qu’un échange de courriels étalé sur trois semaines.

Pour un petit cabinet comme le nôtre, ces événements sont aussi l’occasion de garder le pouls de ce qui préoccupe vraiment les équipes TI et les dirigeants cette année, au-delà de ce qu’on lit dans les grilles de critères officielles.

Pourquoi Factero participe à cet événement de cybersécurité ?

Factero est un cabinet-boutique basé à Saint-Jean-sur-Richelieu. Gouvernance, gestion des risques et conformité, audit informatique indépendant, cybersécurité. Pas un fournisseur de solutions, pas un intégrateur, pas un revendeur : nous n’avons rien à vous vendre, aucun produit ne passe par nos mains, aucune commission ne dépend de la marque que vous choisirez.

Cette indépendance, on la répète souvent parce qu’elle définit le métier. Mais elle ne se prouve pas seulement dans un texte de site web, elle se vit aussi dans une salle, un café à la main, en discutant franchement avec des gens du milieu. ITSec 2026 est exactement le genre d’endroit où ça se passe.

On y va aussi parce qu’un cabinet qui conseille sur la gouvernance et la conformité a intérêt à rester connecté à ce que vivent réellement les équipes TI, pas seulement à ce qu’en disent les grilles de critères. Les meilleures questions qu’on nous pose ne viennent pas d’un formulaire, elles viennent d’une conversation.

Notre modèle est volontairement simple : un consultant principal, des collaborateurs internes, et des sous-traitants en marque blanche quand un mandat l’exige. Pas de structure à intermédiaires, pas de vente sous pression, pas de commission cachée dans un produit qu’on vous pousserait. « Notre vision, vos décisions » n’est pas juste un slogan sur notre site, c’est la façon dont on aborde chaque échange, y compris ceux qui se passent debout dans une allée de salon.

De quels sujets on aura plaisir à jaser avec vous ?

Si vous nous croisez sur place, voici ce qui nous fait lever le matin, dans l’ordre où on en parle le plus souvent :

  1. L’audit TI indépendant. Ce qu’un audit externe apporte que votre équipe interne ne peut pas se donner elle-même, pourquoi l’indépendance de l’auditeur n’est pas un détail administratif, et comment distinguer un vrai audit d’une vente de services déguisée en audit.
  2. Le programme fédéral CyberSécuritaire Canada. Un programme de certification en cybersécurité pensé pour les PME, avec des contrôles de base concrets à mettre en place. On aime en parler avec des dirigeants qui se demandent par où commencer, sans savoir encore si leur organisation est prête.
  3. Le CPCSC. Les exigences de cybersécurité qui touchent les fournisseurs de la Défense et leur chaîne d’approvisionnement, et les questions très concrètes que ça soulève dès qu’un appel d’offres l’exige noir sur blanc.
  4. La TGV. La certification du réseau de la santé québécois pour les fournisseurs de technologies. Si votre produit vise ce marché, c’est un sujet qui revient vite dans la conversation, souvent accompagné d’un échéancier plus serré que prévu.

Si aucun de ces mots ne vous dit rien encore, ce n’est pas grave. C’est justement le genre de question qu’on est contents de démêler en personne, sans jargon et sans pression. Vous repartez avec des pistes, pas avec une facture.

Pourquoi le blogue prend une pause pendant l’événement ?

Parce qu’on préfère être présents plutôt que d’écrire depuis un clavier. Pendant les jours de l’événement, on met le blogue sur pause : pas de nouvelle publication, pas d’article qui sort pendant qu’on serre des mains ailleurs.

C’est un choix assumé. Un cabinet-boutique n’a pas une salle de rédaction séparée de son équipe de terrain, ce sont les mêmes personnes. Le blogue reprend son rythme normal dès la fin de l’événement, et on aura sans doute des choses à raconter.

Qui est Factero, pour ceux qui ne nous connaissent pas encore ?

Un cabinet indépendant qui fait de la gouvernance TI, de la gestion des risques, de la conformité et de l’audit informatique pour des organisations québécoises, sans jamais revendre de produit ni toucher de commission. Notre position est simple à résumer : le cabinet éclaire, le client décide.

On travaille avec les équipes TI en place, jamais à leur place. L’objectif n’est pas de remplacer une équipe interne par un fournisseur externe, c’est de lui donner les outils, les constats et les recommandations qui l’aident à faire avancer ses propres priorités. Si le sujet de l’audit informatique vous intéresse au-delà de l’événement, notre guide complet, L’audit informatique : le guide complet du dirigeant québécois, couvre l’essentiel sans jargon technique.

L’indépendance n’est pas qu’un argument marketing chez nous, c’est une contrainte structurelle. Nous ne revendons aucun produit, nous ne touchons aucune commission de fournisseur, et le résultat d’un de nos audits n’est jamais à vendre à qui que ce soit d’autre que vous. C’est ce qui nous permet de dire les choses franchement, même quand la réponse n’est pas celle qu’un client espérait entendre.

Nous soutenons aussi Ino Sécure et sommes membres de la CADSI, une association qui réunit des entreprises de l’industrie de la défense et de la sécurité. Notre équipe reste également proche du Collège militaire royal de Saint-Jean, à quelques minutes de nos bureaux. Autant de façons de rester connectés à une communauté plus large que notre seul cabinet.

Ça vaut la peine de vous déplacer, vous aussi ?

Si vous êtes déjà du genre à fréquenter ce type d’événement, la question ne se pose probablement pas. Mais si vous hésitez, voici notre réponse honnête : ça dépend de ce que vous cherchez.

Si vous voulez comparer des prix ou magasiner un fournisseur, un salon n’est pas toujours l’endroit le plus efficace, un appel ciblé fait souvent mieux. Mais si vous voulez comprendre comment d’autres dirigeants de votre taille abordent la certification, l’audit ou la conformité, si vous voulez poser une question gênante sans avoir l’air de révéler une faiblesse à un fournisseur potentiel, ou simplement prendre le pouls de ce qui bouge dans votre secteur cette année, une présence en personne vaut le déplacement.

Pour les équipes TI en particulier, c’est aussi une occasion de sortir du quotidien opérationnel le temps d’une journée et d’entendre comment des pairs, dans d’autres organisations, résolvent des problèmes qui ressemblent aux vôtres. Ce genre d’échange informel ne se planifie pas dans un calendrier de projet, il se produit quand deux personnes se croisent au bon moment.

Comment nous trouver sur place ?

La modalité exacte de notre présence, qu’il s’agisse d’un kiosque, d’une conférence ou d’une présence plus simple dans les allées, sera précisée à l’approche d’ITSec 2026. Ce qui ne changera pas : on sera visibles, accessibles, et de bonne humeur pour parler conformité sans détour.

Peu importe votre profil, venez nous trouver sur place :

  • Client de Factero, pour jaser de vos dossiers en personne plutôt que par courriel.
  • Prospect qui évalue un audit TI indépendant, une démarche de certification ou la TGV.
  • Pair de l’industrie, fournisseur ou consultant croisé dans les allées du congrès.
  • Curieux qui ne sait pas encore ce que fait un cabinet comme le nôtre.

Vous y serez ? Écrivez-nous avant l’événement ou venez directement nous voir sur place, on jase conformité en personne, sans rendez-vous obligatoire et sans discours de vente.

Vous n’avez pas besoin d’arriver avec un projet précis en tête. Beaucoup des meilleures conversations qu’on a en salon partent d’une simple question, du genre « c’est quoi la différence entre un audit et un test d’intrusion » ou « est-ce qu’on est vraiment obligés d’aller chercher telle certification ». Ce sont exactement les questions qu’on aime démêler, debout, sans diapositive.

Pour les dirigeants qui préfèrent une ressource écrite en attendant avril, les guides pour PME du Centre canadien pour la cybersécurité couvrent des bases solides sur la protection des systèmes d’information, un bon point de départ avant toute conversation plus technique.

Pour aller plus loin avec Factero :

Foire aux questions

Faut-il prendre rendez-vous pour venir vous parler à ITSec 2026 ?

Non. Vous pouvez nous écrire avant l’événement pour planifier un échange précis, mais vous pouvez tout aussi bien venir nous trouver sur place sans préavis. C’est le réflexe le plus courant chez les visiteurs de salons professionnels, hésiter à approcher un kiosque sans y être attendu, mais dans notre cas ce n’est jamais nécessaire.

Quelle est la différence entre un audit informatique et un test d’intrusion ?

Un audit examine l’ensemble de votre posture de sécurité, politiques, contrôles, processus, conformité. Un test d’intrusion (pentest) simule une attaque réelle sur un périmètre technique précis pour trouver des vulnérabilités exploitables. L’audit donne une vue d’ensemble, le pentest va en profondeur sur un point donné. Les deux sont complémentaires, rarement interchangeables.

Une PME est-elle obligée d’obtenir une certification en cybersécurité ?

Non, pas d’obligation légale générale au Québec ou au Canada pour la majorité des PME. L’obligation devient réelle dès qu’un client, un appel d’offres ou un donneur d’ordre l’exige noir sur blanc, ce qui arrive de plus en plus dans la chaîne d’approvisionnement de la Défense et dans le réseau de la santé québécois. La bonne question n’est pas si vous êtes obligé, c’est qui vous le demandera bientôt.

CPCSC et PCCC, est-ce la même chose ?

Oui. CPCSC est le sigle anglais du programme, Canadian Program for Cyber Security Certification. PCCC est son équivalent en français, Programme canadien de certification en cybersécurité. Les deux désignent le même programme fédéral de certification destiné aux fournisseurs de la Défense, pas deux initiatives distinctes.

Sources citées

À propos de l’auteur

Sébastien Robert, Associé principal

Sébastien Robert est l’associé principal chez Services conseils Factero. Il pratique en TI depuis 2002, avec une spécialisation en gouvernance, audit, cybersécurité et conformité. Il accompagne des organisations québécoises dans leur préparation à des certifications réglementaires et volontaires.

Services conseils Factero est une firme indépendante de services-conseils en gouvernance TI, cybersécurité et conformité, établie à Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec). Factero est elle-même certifiée CAN/DGSI 104:2021 (Rév. 1 : 2024) dans le cadre du programme CyberSécuritaire Canada.

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